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6 hommages ont été rendus :
Message de Céline Burellier BOURDENET
Publié le 29 juin 2026 à 17:04
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Woltersdorf Catherine
Publié le 18 juin 2026 à 20:46
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Suzy Raymond Droz-Grey
Publié le 18 juin 2026 à 09:12
" Christine
Nous te présentons nos sincères condoléances
Nous partageons ta peine et ta tristesse on est de tout cœur avec toi
Bon courage
Bisous Suzy Raymond "
Nous te présentons nos sincères condoléances
Nous partageons ta peine et ta tristesse on est de tout cœur avec toi
Bon courage
Bisous Suzy Raymond "
Message de denis & veronique Grevet
Publié le 18 juin 2026 à 07:52
" Salut Roger
Mon chef & notre ami.
Tu sais que tu seras toujours dans mon coeur je perd une reference humaine et je peux te garantir qu'il n'il n'y en a que tres peu.
Tu adorais joe dassin j'ai un peu transforme une de ses chanson que tu aimais.
À ROGER
(Sur l'air de "À toi" de Joe Dassin)
[Couplet 1]
À nos matins de boulot, à tes coups de gueule,
À cette façon si juste de ne jamais nous laisser seuls.
À tes sermons de bougon quand on n'était pas bons,
À tes silences pudiques qui valaient des chansons.
À ce grand cœur caché derrière tes grands airs,
À l'art que tu avais d'être un mentor, un repère.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Couplet 2]
À mes soixante ans passés, à cette fête de fous,
Où tu as pris le micro pour nous bluffer tous.
Toi le pudique, le secret, qui se met à chanter,
Ces quelques notes de Dassin qu'on ne peut oublier.
Du jamais vu, un cadeau, un moment suspendu,
Où Ben s'est livré, où le temps s'est mordu.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Pont / Final]
À l'homme rare que tu étais, exigeant mais si vrai...
Salut le chef, et merci pour tout.
À toi.
À ROGER
(Sur l'air de "À toi" de Joe Dassin)
[Couplet 1]
À nos matins de boulot, à tes coups de gueule,
À cette façon si juste de ne jamais nous laisser seuls.
À tes sermons de bougon quand on n'était pas bons,
À tes silences pudiques qui valaient des chansons.
À ce grand cœur caché derrière tes grands airs,
À l'art que tu avais d'être un mentor, un repère.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Couplet 2]
À mes soixante ans passés, à cette fête de fous,
Où tu as pris le micro pour nous bluffer tous.
Toi le pudique, le secret, qui se met à chanter,
Ces quelques notes de Dassin qu'on ne peut oublier.
Du jamais vu, un cadeau, un moment suspendu,
Où Ben s'est livré, où le temps s'est mordu.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Pont / Final]
À l'homme rare que tu étais, exigeant mais si vrai...
Salut le chef, et merci pour tout.
À toi.
À ROGER
(Sur l'air de "À toi" de Joe Dassin)
[Couplet 1]
À nos matins de boulot, à tes coups de gueule,
À cette façon si juste de ne jamais nous laisser seuls.
À tes sermons de bougon quand on n'était pas bons,
À tes silences pudiques qui valaient des chansons.
À ce grand cœur caché derrière tes grands airs,
À l'art que tu avais d'être un mentor, un repère.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Couplet 2]
À mes soixante ans passés, à cette fête de fous,
Où tu as pris le micro pour nous bluffer tous.
Toi le pudique, le secret, qui se met à chanter,
Ces quelques notes de Dassin qu'on ne peut oublier.
Du jamais vu, un cadeau, un moment suspendu,
Où Ben s'est livré, où le temps s'est mordu.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Pont / Final]
À l'homme rare que tu étais, exigeant mais si vrai...
Salut le chef, et merci pour tout.
À toi.
À ROGER
(Sur l'air de "À toi" de Joe Dassin)
[Couplet 1]
À nos matins de boulot, à tes coups de gueule,
À cette façon si juste de ne jamais nous laisser seuls.
À tes sermons de bougon quand on n'était pas bons,
À tes silences pudiques qui valaient des chansons.
À ce grand cœur caché derrière tes grands airs,
À l'art que tu avais d'être un mentor, un repère.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Couplet 2]
À mes soixante ans passés, à cette fête de fous,
Où tu as pris le micro pour nous bluffer tous.
Toi le pudique, le secret, qui se met à chanter,
Ces quelques notes de Dassin qu'on ne peut oublier.
Du jamais vu, un cadeau, un moment suspendu,
Où Ben s'est livré, où le temps s'est mordu.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Pont / Final]
À l'homme rare que tu étais, exigeant mais si vrai...
Salut le chef, et merci pour tout.
À toi.
Salut Ben eric,gilbert,jean pierre,gilles et moi ne t'oublirons pas et on pensera et parlerons souvent de toi.
Je t'embrasse
Denis "
Mon chef & notre ami.
Tu sais que tu seras toujours dans mon coeur je perd une reference humaine et je peux te garantir qu'il n'il n'y en a que tres peu.
Tu adorais joe dassin j'ai un peu transforme une de ses chanson que tu aimais.
À ROGER
(Sur l'air de "À toi" de Joe Dassin)
[Couplet 1]
À nos matins de boulot, à tes coups de gueule,
À cette façon si juste de ne jamais nous laisser seuls.
À tes sermons de bougon quand on n'était pas bons,
À tes silences pudiques qui valaient des chansons.
À ce grand cœur caché derrière tes grands airs,
À l'art que tu avais d'être un mentor, un repère.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Couplet 2]
À mes soixante ans passés, à cette fête de fous,
Où tu as pris le micro pour nous bluffer tous.
Toi le pudique, le secret, qui se met à chanter,
Ces quelques notes de Dassin qu'on ne peut oublier.
Du jamais vu, un cadeau, un moment suspendu,
Où Ben s'est livré, où le temps s'est mordu.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Pont / Final]
À l'homme rare que tu étais, exigeant mais si vrai...
Salut le chef, et merci pour tout.
À toi.
À ROGER
(Sur l'air de "À toi" de Joe Dassin)
[Couplet 1]
À nos matins de boulot, à tes coups de gueule,
À cette façon si juste de ne jamais nous laisser seuls.
À tes sermons de bougon quand on n'était pas bons,
À tes silences pudiques qui valaient des chansons.
À ce grand cœur caché derrière tes grands airs,
À l'art que tu avais d'être un mentor, un repère.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Couplet 2]
À mes soixante ans passés, à cette fête de fous,
Où tu as pris le micro pour nous bluffer tous.
Toi le pudique, le secret, qui se met à chanter,
Ces quelques notes de Dassin qu'on ne peut oublier.
Du jamais vu, un cadeau, un moment suspendu,
Où Ben s'est livré, où le temps s'est mordu.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Pont / Final]
À l'homme rare que tu étais, exigeant mais si vrai...
Salut le chef, et merci pour tout.
À toi.
À ROGER
(Sur l'air de "À toi" de Joe Dassin)
[Couplet 1]
À nos matins de boulot, à tes coups de gueule,
À cette façon si juste de ne jamais nous laisser seuls.
À tes sermons de bougon quand on n'était pas bons,
À tes silences pudiques qui valaient des chansons.
À ce grand cœur caché derrière tes grands airs,
À l'art que tu avais d'être un mentor, un repère.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Couplet 2]
À mes soixante ans passés, à cette fête de fous,
Où tu as pris le micro pour nous bluffer tous.
Toi le pudique, le secret, qui se met à chanter,
Ces quelques notes de Dassin qu'on ne peut oublier.
Du jamais vu, un cadeau, un moment suspendu,
Où Ben s'est livré, où le temps s'est mordu.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Pont / Final]
À l'homme rare que tu étais, exigeant mais si vrai...
Salut le chef, et merci pour tout.
À toi.
À ROGER
(Sur l'air de "À toi" de Joe Dassin)
[Couplet 1]
À nos matins de boulot, à tes coups de gueule,
À cette façon si juste de ne jamais nous laisser seuls.
À tes sermons de bougon quand on n'était pas bons,
À tes silences pudiques qui valaient des chansons.
À ce grand cœur caché derrière tes grands airs,
À l'art que tu avais d'être un mentor, un repère.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Couplet 2]
À mes soixante ans passés, à cette fête de fous,
Où tu as pris le micro pour nous bluffer tous.
Toi le pudique, le secret, qui se met à chanter,
Ces quelques notes de Dassin qu'on ne peut oublier.
Du jamais vu, un cadeau, un moment suspendu,
Où Ben s'est livré, où le temps s'est mordu.
[Refrain]
À toi, à la façon dont tu nous as formés,
À ce respect immense que tu as semé.
À ce que tu laisses en nous, au-delà du métier,
À la chance qu'on a eue de t'avoir croisé.
À toi, Roger.
[Pont / Final]
À l'homme rare que tu étais, exigeant mais si vrai...
Salut le chef, et merci pour tout.
À toi.
Salut Ben eric,gilbert,jean pierre,gilles et moi ne t'oublirons pas et on pensera et parlerons souvent de toi.
Je t'embrasse
Denis "
Message de Marie Christine Serrette
Publié le 17 juin 2026 à 18:40
" Nous ne serons pas là pour dire en revoir à Roger on pense très fort à vous toutes nos condoléances bon courage à la famille famille serrette Régis "
Message de Christine et Christian Cupillard
Publié le 17 juin 2026 à 15:50
" Nous vous présentons nos sincères condoléances et vous exprimons toute notre sympathie "

